La santé est une adaptation permanente à un environnement toujours changeant comportant souvent de multiples agréssions.
Historique
1-) Date de création ?
L’AMICALE GARDE MALADE 93 (AGM93) est une Association Loi 1901, créée en en novembre 1993.
2-) Les origines ? la motivation ?
Cette Association est née de la volonté d’un groupe d’amis qui, au cours de leur vie Universitaire à Paris, effectuaient entre autres comme « petits job » , le travail de garde à domicile d’enfants et de personnes âgées.
Plus tard, ce groupe d’amis s’est rendu compte que le secteur d’aide à domicile n’est pas un sous métier , bien au contraire c’est :
- Un domaine créateur d’ emplois
- Un domaine humain qui permet à l’intervenant (e) de se sentir utile à la société et de se rendre compte de l’ essentiel de la vie : la santé et l’âge qui affaiblit inexorablement
- Un secteur qui permet de garder le lien entre les générations
- Une école de la vie : être à l’écoute, comprendre, ne pas juger, ne pas prendre parti, tolérer, se surpasser, rester efficace et professionnel, etc, …
Ce groupe d’amis, de part leur bagage culturel africain de "respect des aînés et des personnes âgées", n’ a pas eu de difficultés à s’occuper de ce domaine de "personnes âgées" comme le révèlent les témoignages suivants :
"En Afrique quand un vieillard meurt c'est une bibliothèque qui brûle."
(l’ Historien-Ecrivain Amadou Hampâté Bâ en 1962 à la tribune de l'Unesco )
D’une manière générale et commune, explique Théophile Obenga
dans son livre Les Bantu3, le vieillard, en Afrique noire profonde,traditionnelle, est considéré comme une oeuvre d’art ; il en a la solidité, la patine, la force morale, la majesté.
Le vieillard se rapproche également des ancêtres-morts. Souvent, il conduit les cérémonies rituelles (familiales ou classiques), telle une idole surgie du fond des temps
Au vieillard, on donne le même respect qu’aux oeuvres d’art : l’un et l’autre sont « immémoriaux ». Les cheveux blancs, oeuvre du temps humain, font du vieillard une oeuvre d’art, une statue historique vivante : le vrai. »
(Théophile Obenga, Les Bantu : langues, peuples, civilisations, Paris, Présence Africaine, 1985.)